00:00:00:01
[Audio: Une musique rythmée joue.]
[Description: À l'écran défilent des images de maisons de banlieue, d'une rue animée la nuit, d'appartements de type condo et de nouvelles constructions, le tout suivi des mots "Demandez à un expert."]
[Joëlle Hamilton, Communications et Marketing, SCHL]
Nous l'avons tous entendu. L'abordabilité du logement n'a jamais été aussi faible. Mais qu'est-ce que cela signifie réellement?
00:00:14:02
[Description: Une femme aux cheveux bruns vêtue d'un cardigan gris est assise à un bureau, devant une tablette électronique. Derrière elle, il y a un mur bleu. En bas de l'écran, à gauche, son nom et son titre sont indiqués dans un encadré bleu foncé: "Joelle Hamilton, Communications et Marketing, SCHL."]
JOELLE HAMILTON: Et surtout, qu'est-ce que cela signifie pour vous? La réponse dépend de l'endroit où vous vivez.
00:00:21:02
[Description: À l'écran défilent des images de couples, à l'intérieur d'une maison ou devant celle-ci, serrant la main à des agents immobiliers.]
JOELLE HAMILTON: Et elle varie selon que vous êtes locataire ou acheteur.
[Description: Un graphique à bandes apparaît sur un écran blanc.]
JOELLE HAMILTON: C'est pourquoi nous avons créé l'indice composite d'abordabilité du logement.
00:00:29:02
[Description: Joelle Hamilton réapparaît à l'écran.]
JOELLE HAMILTON: Cela peut sembler technique, mais nous allons vous expliquer de quoi il s'agit.
00:00:33:06
[Description: Sur un écran bleu, en lettres blanches, il est écrit: "Pourquoi créer un nouvel indice?"]
[Audio: La musique change de rythme.]
00:00:39:02
[Description: Un homme apparaît à l'écran. Il a des cheveux bruns courts, porte des lunettes et est vêtu d'un veston foncé sur une chemise bleue et une cravate bleue. Il est assis dans un bureau lumineux, devant une fenêtre. Un encadré apparaît en bas à gauche de l'écran, avec son nom et son titre: "Mathieu Laberge, Économiste en chef, SCHL."]
MATHIEU LABERGE: Il existe déjà des indices d'abordabilité. Mais la plupart ne présentent qu'une partie de la réalité. Plusieurs se concentrent uniquement sur les prix. Évidemment, les prix sont importants.
00:00:49:18
[Description: Sur un écran blanc qui s'affiche à l'écran, on peut lire en lettres bleues foncées: "L'abordabilité. L'abordabilité ne se résume pas au prix."]
MATHIEU LABERGE: Mais l'abordabilité va bien au-delà du prix affiché.
[Description: En dessous du titre se déploient les facteurs d'influence. En bleu, sous le thème, il est écrit: "Elle est influencée par: le revenu nécessaire pour payer un loyer ou des mensualités hypothécaires; les pressions liées à l'offre et à la demande; le revenu qu'il reste après les dépenses essentielles." À droite en bas de l'écran, il y a le dessin d'une pile de pièces de monnaie.]
MATHIEU LABERGE: Elle est influencée par le revenu nécessaire pour payer un loyer ou des mensualités hypothécaires; les pressions liées à l'offre et à la demande; le revenu qu'il reste au ménage après les dépenses essentielles.
00:01:04:20
[Description: Mathieu Laberge réapparaît ensuite à l'écran.]
MATHIEU LABERGE: Un autre aspect important qui est souvent ignoré par ces indices, c'est le marché locatif.
00:01:09:04
[Description: Un nouvel écran apparaît ensuite, sur lequel il est écrit en lettres blanches sur un fond bleu foncé: "Qu'est-ce que l'indice composite d'abordabilité du logement de la SCHL?" Joelle Hamilton revient ensuite à l'écran.]
00:01:15:06
JOELLE HAMILTON: En examinant à la fois le marché de la location et de la propriété, nous obtenons une vue d'ensemble plus complète de l'abordabilité. Nous analysons aussi les données par région. Les manchettes nationales peuvent masquer ce qui se passe sur le terrain.
00:01:31:18
[Description: Des images aériennes de deux grandes villes sont présentées à l'écran.]
JOELLE HAMILTON: Nous entendons souvent parler des pressions sur le logement à Vancouver et à Toronto. Ces marchés sont importants, bien sûr.
00:01:39:18
[Description: Joelle Hamilton revient ensuite à l'écran.]
JOELLE HAMILTON: Mais, si nous nous concentrons uniquement sur ces deux villes, nous passons à côté de ce qui se passe ailleurs au pays. Lorsqu'on analyse les données par marché et par région, la situation peut être très différente. Commençons par le marché de la propriété.
00:01:56:23
[Description: Sur un écran blanc, il est écrit en lettres bleues: "La plupart des indices d'abordabilité ne reflètent qu'une partie de la réalité." En bas à droite de l'écran se trouve une loupe avec un symbole de dollar à l'intérieur. En bas du titre, les précisions suivantes apparaissent: "Plusieurs se concentrent uniquement sur: les prix, l'achat d'un logement." Et au bas de l'écran se trouve l'explication suivante: "L'Indice composite d'abordabilité du logement de la SCHL tient compte à la fois des marchés de la propriété et de la location." Puis un nouvel écran s'affiche ensuite. Sur ce dernier se trouve la question suivante, en lettres blanches sur un fond bleu: "Que nous dit l'indice au sujet de l'abordabilité de l'achat d'une habitation?"]
[Audio: Une musique rythmée joue.]
[Description: Un nouvel écran blanc s'affiche. Sur celui-ci, il est écrit en bleu: "Indice d'abordabilité de la propriété résidentielle.]
00:02:12:07
MATHIEU LABERGE: Dernièrement, l'abordabilité de l'achat d'une habitation est descendue à son plus bas niveau depuis les années 90.
[Description: Un graphique s'affiche à l'écran. À gauche, sur la bande verticale, se trouvent une série de chiffres allant de moins 20 à 10, puis en bas, sur la bande horizontale, se trouvent des années de référence débutant en 1991 et se terminant en 2025. Une courbe traversant les années atteint son plus haut entre les années 1997 et 2001, puis redescend à partir de 2001. Sur l'image, la zone entre 2001 et 2007 est mise en évidence, colorée par une couleur grisée. À la fin du graphique, la ligne est à son plus bas niveau.]
MATHIEU LABERGE: Au début des années 2000, puis de nouveau en 2015, la diminution de l'abordabilité était en grande partie attribuable au marché de Vancouver et de Toronto.
[Description: La zone grisée se déplace de "2001 à 2007" à "2015 à 2020", puis se déplace à nouveau afin de mettre en évidence les années 2020 à 2023.]
MATHIEU LABERGE: Mais en 2020 et en 2023, les pressions se sont généralisées.
00:02:33:08
[Description: Les images aériennes des deux villes apparaissent d'un côté et de l'autre de l'écran. À gauche Ottawa, et à droite Montréal.]
MATHIEU LABERGE: À Ottawa et à Montréal, par exemple, la concurrence entre les acheteurs a augmenté, en partie à cause de la pandémie et du télétravail.
00:02:41:07
[Description: Mathieu Laberge revient ensuite à l'écran.]
MATHIEU LABERGE: Les préférences des gens ont alors changé pour ce qui est de l'endroit où ils voulaient vivre. Et si nous n'examinons que les dernières années, nous pourrions manquer quelque chose d'important.
00:02:51:11
MATHIEU LABERGE: En effet, l'érosion de l'abordabilité ne s'est pas produite du jour au lendemain. Elle a commencé au début des années 2000 et a augmenté graduellement au fil du temps.
00:03:01:02
[Description: Sur un écran bleu apparaît la question suivante, en blanc: "Y a-t-il de l'espoir pour le marché de la propriété?"]
[Audio: Une musique rythmée joue.]
00:03:06:20
[Description: Joelle Hamilton réapparaît à l'écran.]
JOELLE HAMILTON: Malgré ces baisses marquées, la situation semble commencer à s'améliorer. Est-ce qu'il y a de bonnes nouvelles?
00:03:13:23
[Description: Mathieu Laberge revient à l'écran.]
MATHIEU LABERGE: Il y a des raisons d'être optimistes, mais avec prudence. Depuis 2023, nous avons vu de légères améliorations dans certaines régions.
00:03:22:10
[Description: Des images des quatre villes sont présentées. De gauche à droite: Ottawa, Toronto, Vancouver et Halifax.]
MATHIEU LABERGE: Surtout à Ottawa, Toronto, Vancouver et Halifax.
[Description: Puis l'image des quatre villes s'efface pour laisser la place à l'image des trois villes suivantes: Montréal, Calgary et Edmonton.]
MATHIEU LABERGE: À Montréal, Calgary et Edmonton, l'abordabilité semble se stabiliser.
00:03:31:17
[Description: Mathieu Laberge réapparaît à l'écran.]
MATHIEU LABERGE: Ça ne veut pas dire que les difficultés ont disparu, mais c'est bel et bien un signe que la dynamique pourrait changer dans certains marchés.
00:03:37:16
[Description: Un nouvel écran apparaît. En lettres blanches sur un fond bleu, il est écrit: "Que nous dit l'indice au sujet du marché locatif?" Puis Joelle Hamilton réapparaît à l'écran.]
00:03:43:19
JOELLE HAMILTON: Si vous avez examiné d'autres indices d'abordabilité, vous avez peut-être remarqué qu'il manque quelque chose. La plupart d'entre eux n'incluent pas le marché locatif. Il s'agit d'une lacune importante. Parlons-en maintenant.
00:03:58:11
[Description: Une bande colorée traverse l'écran de droite à gauche puis Mathieu Laberge réapparaît.]
00:03:59:16
MATHIEU LABERGE: Les pressions sur l'abordabilité des logements locatifs ont augmenté rapidement au cours des dernières années.
00:04:05:02
[Description: Sur un écran blanc, il est écrit en lettres bleues: "Indice d'abordabilité du marché locatif." Puis un graphique apparaît en-dessous du titre. Sur la bande verticale, on peut voir des chiffres allant de moins 6 à plus 4. Puis en bas, sur la bande horizontale, se trouvent les années de 2006 à 2025. Une courbe traverse le graphique, partant de moins 3, remontant jusqu'à 1, se stabilisant un peu puis baissant à nouveau à près de zéro jusqu'en 2015. Puis elle remonte ensuite en 2016, redescend jusqu'en 2019, puis remonte jusqu'en 2021, puis baisse à nouveau jusqu'au point le plus bas à partir de 2022. Enfin, la courbe se termine avec une légère remontée jusqu'en 2025 où elle termine à près de moins 4 sur le graphique.]
MATHIEU LABERGE: En 2022 et en 2023, la hausse de l'inflation et la forte croissance démographique ont beaucoup fait augmenter cette pression. Mais en 2025, nous avons commencé à avoir des signes précoces de stabilisation à l'échelle nationale.
00:04:20:16
[Description: Mathieu Laberge réapparaît à l'écran.]
MATHIEU LABERGE: Encore une fois, le problème n'est pas résolu, mais la situation pourrait être en train de changer.
00:04:26:02
[Description: Un nouvel écran s'affiche alors. Sur celui-ci, on peut y lire la question suivante, en lettres blanches sur un fond bleu foncé: "Pourquoi est-il si important de tenir compte du marché locatif?" Puis un écran blanc apparaît avec le titre: "Un ménage canadien sur trois est locataire." En bas à droite de l'écran se trouve la silhouette de trois personnages. Une note de bas de page indique également: "Source: Statistique Canada."]
00:04:32:13
JOELLE HAMILTON: Un ménage canadien sur trois est locataire. Si nous ne tenons pas compte des logements locatifs, nous négligeons une grande partie de la population.
00:04:41:15
[Description: Joelle Hamilton réapparaît ensuite à l'écran.]
JOELLE HAMILTON: Mais ce n'est pas seulement une question de représentation. Le marché locatif et le marché de la propriété s'influencent mutuellement.
00:04:50:06
[Description: Un nouvel écran s'affiche alors. Sur celui-ci, il est écrit en lettres blanches sur un fond bleu, la question suivante: "Comment les marchés de la propriété et de la location s'influencent-ils mutuellement?"]
00:04:56:09
[Description: Mathieu Laberge réapparaît à l'écran.]
MATHIEU LABERGE: Si nous regardons un seul segment du marché, nous ne voyons pas à quel point les marchés de la location et de la propriété sont interreliés. Prenons par exemple Toronto et Vancouver.
00:05:05:14
[Description: Sur un nouvel écran blanc apparaît une étiquette de prix. En dessous, il est écrit: "Offre excédentaire de copropriétés à Toronto et Vancouver."]
MATHIEU LABERGE: De nombreux logements en copropriétés sont actuellement disponibles dans ces deux marchés.
[Description: L'écran se déplace ensuite vers la gauche et une flèche pointant vers la droite indique la suite de l'écran blanc. En dessous d'un dessin représentant des habitations à logements multiples, il est écrit en lettres bleues: "Les copropriétés invendues deviennent des logements locatifs."]
MATHIEU LABERGE: Lorsque les copropriétés ne se vendent pas, elles deviennent souvent des logements locatifs, ce qui fait augmenter l'offre sur le marché locatif.
[Description: L'écran se déplace à nouveau vers la droite, puis une flèche pointe la fiche suivante. Un dessin représentant une boîte ouverte à côté d'un canapé apparaît alors, accompagné de la description suivante: "Hausse du nombre de logements locatifs."]
MATHIEU LABERGE: Qu'est-ce que ça veut dire?
[Description: L'écran se déplace à nouveau vers la droite. Un dessin d'un sac avec un symbole de dollar apparaît alors, avec en dessous l'indication suivante: "Taux d'inoccupation" avec une flèche pointant vers le haut, "et loyers" avec une flèche pointant vers le bas.]
MATHIEU LABERGE: Plus de choix pour les locataires, hausse des taux d'inoccupation, ralentissement de la croissance des loyers.
00:05:27:03
[Description: Mathieu Laberge réapparaît ensuite à l'écran.]
MATHIEU LABERGE: Cet exemple montre clairement l'incidence directe du marché de la propriété sur le marché locatif.
00:05:32:22
[Description: Un nouvel écran s'affiche. En lettres blanches sur un fond bleu, apparaît la question suivante: "Pourquoi l'indice est-il important?" Puis Joelle Hamilton revient à l'écran.]
00:05:36:21
JOELLE HAMILTON: Alors, pourquoi l'indice composite d'abordabilité du logement de la SCHL est-il important?
00:05:43:08
[Description: Un homme assis à une table prend des notes sur une feuille de papier. Devant lui, sur la table, se trouve une petite maison de bois, avec à côté quatre piles de pièces de monnaie se déclinant de la plus haute à la plus basse.]
JOELLE HAMILTON: Parce que l'abordabilité n'est pas seulement liée au prix actuel.
00:05:46:20
[Description: Un homme fait des calculs sur une calculatrice posée sur un livre de comptes. À côté de lui, il y a deux cartes bancaires posées sur une pile de factures étalées sur la table.]
JOELLE HAMILTON: C'est une question de stabilité financière et d'occasions.
[Description: Deux hommes se serrent la main. Un couple et un bébé regardent l'extérieur par une fenêtre.]
JOELLE HAMILTON: Il s'agit de savoir si les ménages peuvent se bâtir un avenir.
00:05:55:17
[Description: Joelle Hamilton réapparaît ensuite à l'écran.]
JOELLE HAMILTON: En tenant compte à la fois de la location et de la propriété, et des données par région, nous comprenons mieux où les pressions sont les plus fortes. Et nous pouvons mieux déterminer les types de logements dont nous avons besoin, parce que de meilleures données mènent à de meilleures décisions.
00:06:14:17
[Description: Sur un écran blanc qui apparaît ensuite à l'écran, il est écrit en lettres bleues: "Abonnez-vous à notre chaîne YouTube". L'écran devient ensuite bleu et les lettres deviennent blanches. Une transition s'effectue alors vers le logo de la SCHL, qui se déplace ensuite à droite de l'écran. Puis en dessous apparaît le logo du Gouvernement du Canada.]
[Audio: La musique s'estompe.]
00:06:34:03