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L’Observateur du logement
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Causes de la rareté des logements dans le Nord
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00:00:00:01
[Audio : Une musique rythmée joue.]
[Description : Une femme aux longs cheveux bruns est assise dans un fauteuil en cuir brun. Devant elle, il y a un microphone sur pied. Elle porte un cardigan brun et une jupe à motifs léopard.]
JOELLE HAMILTON : Quel est, selon vous, le principal constat qui se dégage de notre rapport cette année?
00:00:06:05
[Description : Face à elle est assis un homme aux cheveux gris dans un fauteuil semblable, avec un micro sur pied posé devant lui. Il porte une chemise blanche, ainsi qu’un veston et un pantalon gris.]
ALED AB IORWERTH : D’abord, je vais constater que l’abordabilité s’est améliorée un peu pendant l’année.
00:00:11:19
JOELLE HAMILTON : Pourquoi est-il encore si difficile de trouver un logement dans le Nord?
00:00:15:03
ALED AB IORWERTH : Le défi principal, c’est l’offre de logements. Nous allons élaborer sur ce sujet, mais le coût de construction, la main-d’œuvre pour la construction, ça reste très difficile.
00:00:28:19
JOELLE HAMILTON : Quels seront les principaux problèmes de logement dans le Nord, selon toi?
00:00:34:13
ALED AB IORWERTH : C’est trouver une façon de réduire le coût de construction, et peut-être une nouvelle façon de construire. Mais il faut continuer à augmenter l’offre de logements dans le territoire tout entier.
00:00:47:13
[Visuel : Sur un fond rouge et bleu, des formes noires apparaissent. Elles forment bientôt une rangée de maisons différemment orientées. Une boîte translucide blanche avec le symbole d’une loupe apparaît au centre de l’écran. Puis un texte apparaît à l’intérieur de la boîte : « marché canadien de l’habitation ».]
[Animatrice : Joelle Hamilton, Communications et marketing, SCHL.]
JOELLE HAMILTON : Vous écoutez Sous notre toit, balado sur le logement au Canada, où nous faisons part des dernières nouvelles sur le marché canadien de l’habitation.
00:00:58:21
[Audio : La musique du générique joue.]
[Visuel : La boîte disparaît et la série de maisons se divise en trois rangées. Les maisons se déconstruisent, se reconstruisent et se réorientent. Au centre, un texte apparaît en blanc. On peut y lire : « Sous notre toit – Balado sur le logement au Canada ».]
[Audio : La musique s’arrête.]
00:01:05:21
[Visuel : Le nom de « Joelle Hamilton » apparaît en blanc dans un encadré violet en bas à droite de l’écran. En dessous se trouve la description « Communications et marketing - SCHL. »]
JOELLE HAMILTON : Selon le plus récent Rapport sur le logement dans le Nord de la SCHL, la demande de logements a ralenti dans les territoires en 2025. Mais, les défis en matière de logement sont toujours bien présents. Dans l’épisode d’aujourd’hui de « Sous notre toit », on se penche sur 2 questions :
Pourquoi est-il si difficile de trouver un logement et de se loger à un coût abordable dans le Nord?
Et :
Pourquoi le logement dans le Nord diffère du reste du Canada?
Nous allons plus particulièrement nous intéresser aux conditions de logements à Whitehorse, Yellowknife et Iqaluit, ainsi qu’aux facteurs qui façonnent le logement dans le Nord, des contraintes liées à l’offre jusqu’au rôle essentiel du logement hors marché.
Je m’appelle Joëlle Hamilton, et je suis votre animatrice aujourd’hui, et je suis accompagnée d’Aled Ab Iorwerth, économiste en chef adjoint à la SCHL. Bienvenue, Aled.
00:01:55:00
ALED AB IORWERTH : Merci.
00:01:55:23
JOELLE HAMILTON : Donc, j’aimerais commencer par un « sound bite » d’environ 20 secondes. Lorsqu’on regarde ce qui se passe à Whitehorse, Yellowknife et Iqaluit, quel est, selon vous, le principal constat qui se dégage de notre rapport cette année?
00:02:14:08
[Visuel : Le nom de « Aled Ab Iorwerth » apparaît en blanc dans un encadré violet en bas à gauche de l’écran. En dessous se trouve la description : « Économiste en chef adjoint | SCHL ».]
ALED AB IORWERTH : D’abord, je vais constater que l’abordabilité s’est améliorée un peu pendant l’année, donc c’est un peu mieux. L’économie en général a ralenti, surtout dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon. Cependant, bien que l’abordabilité se soit améliorée, il reste toujours un défi. Le manque d’abordabilité est un enjeu important, et ça reste une situation très importante pour les habitants de cette ville.
00:02:51:18
JOELLE HAMILTON : Donc, parlons un peu plus en détail. Qu’est-ce qui a changé en 2025 pour façonner la réalité dont vous venez juste de nous parler?
00:03:01:20
ALED AB IORWERTH : L’enjeu le plus important, c’est la situation économique, et le changement au sein, surtout, de l’industrie minière. Donc il y avait des différences, il y avait des mines qui ont fermé, il y a de nouvelles mines. Et donc cette conjoncture dans l’industrie primaire a affecté l’économie, et donc la demande pour le logement.
Les Territoires du Nord-Ouest, le Yukon étaient un peu plus faibles. Cependant, le Nunavut a été un peu plus fort. Et les dépenses gouvernementales sont restées peu élevées. Donc, il y a des trajectoires différentes dans les territoires.
00:03:49:05
JOELLE HAMILTON : Donc, tu as touché un peu sur l’industrie minière dans le Nord. Dans quelle mesure ce qui se passe dans ce secteur influence-t-il la demande de logements dans le Nord?
00:04:01:15
ALED AB IORWERTH : C’est important. Ça affecte d’abord les revenus et la demande de cette façon-là. Mais aussi, il y avait un impact important sur le niveau de population. Il y a des personnes, la main-d’œuvre, qui arrivent dans les territoires, et donc ça affecte la demande pour le logement. Et le contraire aussi : quand les personnes quittent le territoire, il y a moins de demande. Donc ça a un impact important.
00:04:32:10
JOELLE HAMILTON : Passons maintenant à un deuxième sujet de conversation. Tu dis que la demande de logements a ralenti dans les territoires en 2025, et aussi que d’autres ensembles de logements sont en cours de réalisation. Alors, pourquoi est-il encore si difficile de trouver un logement dans le Nord?
00:04:55:22
ALED AB IORWERTH : Le défi principal, c’est l’offre de logements, et nous allons élaborer sur ce sujet. Mais le coût de construction, la main-d’œuvre pour la construction, ça reste très difficile. Et donc le coût élevé de construire les logements est, disons, un défi important. C’est pourquoi nous devrons continuer à encourager la construction dans un ordre qui inclut augmenter la main-d’œuvre et essayer d’innover avec le coût de construction.
00:05:34:01
JOELLE HAMILTON : Donc, est-ce que le nombre de nouveaux logements qui se construisent est suffisant pour réduire de façon significative l’écart entre l’offre et les besoins?
00:05:45:00
ALED AB IORWERTH : Je pense que nous devrons augmenter. Il y a beaucoup d’activité, il y a beaucoup d’offre de bâtiments qui sont en train d’être construits, mais nous avons besoin d’encore plus de logements, surtout, je dirais, au Nunavut. Il y a de la surpopulation dans le secteur des logements abordables et sociaux, et ça touche beaucoup les Autochtones. Et donc, dans ce secteur en particulier, je dirais que nous devrons augmenter l’offre de logements. Donc c’est un peu partout dans les territoires, mais je dirais surtout au Nunavut.
00:06:23:14
JOELLE HAMILTON : J’ai lu dans le Rapport, et c’est un chiffre qui est vraiment ressorti : c’est que le taux d’inoccupation est demeuré près de 0, donc 0,3 % à Iqaluit. Et ce que ça signifie, c’est qu’il n’y avait que 6 logements locatifs disponibles sur près de 2 000 logements.
[Visuel : Une boîte avec un texte dans lequel il est écrit « S’ABONNER » à côté d’un symbole de cloche apparaît brièvement à l’écran.]
Et lorsqu’il n’y a que 6 logements locatifs disponibles, qu’est-ce que cela signifie pour une personne qui souhaite déménager, accepter un emploi, ou s’installer à Iqaluit?
00:06:58:03
ALED AB IORWERTH : Oui, exactement. Et c’est l’exemple précis du défi à Iqaluit. Ce n’est pas seulement une question de prix, c’est une question de disponibilité. Donc, le secteur privé dans le Nord tout entier est très petit par rapport au reste du Canada. Donc, nous devrons bien sûr augmenter le stock de logements en général, aussi avec le secteur abordable, mais aussi dans le secteur privé. Ce n’est pas possible pour les ouvriers d’aller dans le Nord et trouver facilement un logement. Ce n’est pas faisable.
00:07:44:17
JOELLE HAMILTON : Ce n’est pas faisable. Oui, oui. Tu as parlé un peu de surpeuplement dans le Nord. C’est parce qu’on parle souvent d’abordabilité. On a déjà parlé, dans ce balado, de l’abordabilité du logement dans le Nord. Mais devrait-on accorder davantage d’attention au surpeuplement?
00:08:05:18
ALED AB IORWERTH : Oui. Ceci est une différence importante entre le Nord et le reste du Canada. Dans le reste du Canada, le défi principal, c’est l’abordabilité. Le coût du logement est vraiment élevé. Mais en général, on peut trouver un logement. Le défi dans le Nord, c’est le nombre de personnes dans chaque logement, et c’est très élevé, surtout au Nunavut. Donc, il faut trouver une façon d’augmenter l’offre de logements pour que les personnes puissent habiter dans des logements différents. À ce moment, ce n’est pas possible. Il y a trop de personnes dans chaque domicile.
00:08:52:20
JOELLE HAMILTON : Donc Aled, ce qui ressort tout au long du Rapport, c’est que les défis particuliers du logement dans le Nord sont très différents de ceux observés dans le reste du Canada. Qu’est-ce qui rend le logement dans le Nord si unique?
00:09:07:15
ALED AB IORWERTH : Oui. Nous avons déjà parlé de l’importance de secteurs abordables et sociaux. Mais le défi important, c’est le coût de construction. Dans le Rapport, nous avons élaboré sur les défis et sur les coûts de construire. Et ce n’est pas seulement la main-d’œuvre, la pénurie de main-d’œuvre, mais c’est aussi le coût des matériaux, le coût d’énergie, le coût de transport. Il faut importer, disons, les matériaux du sud, et le coût de transport est très élevé. Donc, tous ces coûts, ils expliquent un peu pourquoi c’est si difficile de construire des logements abordables dans le Nord. Mais il faut trouver une façon, il faut faire quelque chose pour essayer de réduire le coût de construction. Et c’est un défi important. Le coût de construction est si élevé dans le Nord par rapport au sud. Il y a des explications dans le Rapport.
00:10:15:14
JOELLE HAMILTON : Oui. Je crois que les coûts de construction à Yellowknife sont 50 % plus chers que ceux à Calgary.
[Visuel : Une boîte avec un texte dans lequel il est écrit « S’ABONNER » à côté d’un symbole de cloche apparaît brièvement à l’écran.]
Et puis à Whitehorse, c’est 30 % plus élevé qu’à Calgary. Donc, ce sont des chiffres significatifs.
00:10:31:00
ALED AB IORWERTH : Oui, oui.
00:10:32:00
JOELLE HAMILTON : Un coût qui est significativement plus élevé que dans le sud.
On a parlé un peu du logement hors marché. J’ai touché ça dans mon introduction. Mais j’ai vu que la part des investissements résidentiels de nouvelles constructions, consacrée au logement social, la moyenne au Canada, c’est 6 %. Au Nunavut, ça représente 93 %. Qu’est-ce que ça nous dit sur la façon dont le système de logements dans le Nord diffère de celui du reste du pays?
00:11:04:11
ALED AB IORWERTH : Oui, dans le reste du pays, le marché est très important. Plus ou moins, le marché, c’est 95 % du système de logements dans le Canada tout entier. C’est une situation très différente, bien sûr, dans le Nord, où le secteur social et abordable est beaucoup plus important. Et ça veut dire qu’il y a un rôle important pour le gouvernement de soutenir ce secteur. Et c’est surtout important pour les Autochtones.
00:11:36l19
JOELLE HAMILTON : Donc, prenons un peu de recul. Au-delà de la prochaine année ou des 2 prochaines années, quels seront les principaux problèmes de logements dans le Nord, selon toi?
00:11:50:16
ALED AB IORWERTH : Le principal défi, c’est de construire plus de logements. Et nous avons parlé beaucoup de villes importantes dans le Nord, les capitales. Mais le problème est surtout dans le territoire tout entier, à l’extérieur des villes aussi. Donc, c’est trouvé une façon de réduire le coût de construction, et peut-être une nouvelle façon de construire. Mais il faut continuer à augmenter l’offre de logements dans le territoire tout entier.
00:12:20:23
JOELLE HAMILTON : Donc, merci beaucoup, Aled. Voilà déjà la fin de notre épisode aujourd’hui. Encore, merci beaucoup de nous avoir fait part des faits saillants du rapport sur le marché du logement dans le Nord du Canada.
Et merci à vous, nos auditeurs, pour vous être joints à nous, sous notre toit. À la prochaine!
00:12:39:15
[Visuel : Un texte blanc apparaît à l’écran : « Sous notre toit - Balado sur le logement au Canada », par-dessus de maisons en rangée noires, sous un fond rouge et bleu. Les maisons se déconstruisent, se reconstruisent et se réorientent.]
JOELLE HAMILTON : Et saviez-vous que nous ne sommes pas seulement sur YouTube?
[Visuel : Le texte en blanc glisse et disparaît. Il est remplacé par les logos blancs de Spotify, Apple Podcasts et Amazon Music.]
JOELLE HAMILTON : Vous pouvez maintenant nous trouver sur Spotify, Apple Podcasts et Amazon Music.
[Visuel : Les trois logos glissent vers le haut de l’écran et sont remplacés par un texte en blanc : « Ne ratez pas nos prochains épisodes! » Trois rectangles translucides avec les mots « Partager », « Suivre », et « S’abonner » apparaissent sous le texte. Puis les rectangles se combinent en un seul qui disparaît.]
JOELLE HAMILTON : Ne ratez pas nos prochains épisodes pour découvrir d’autres discussions authentiques et fondées sur les données. Si ce balado a été instructif et amusant, partagez cet épisode, suivez-nous, ou abonnez-vous. Et surtout, dites-nous ce que vous en pensez. Merci, et à la prochaine!
[Visuel : Le texte disparaît puis est remplacé par un texte en blanc où il est écrit « À la prochaine! »]
00:13:14:10
[Visuel : Le logo du gouvernement du Canada (le mot-symbole « Canada ») et le logo de la SCHL apparaissent à l’écran sur un fond blanc.]
[Audio : La musique s’estompe.]
00:13:22:23
Invité : Aled ab Iorwerth, économiste en chef adjoint de la SCHL.
Si la demande de logements a ralenti, pourquoi est-il encore si difficile de trouver un logement dans le Nord? Dans cet épisode de Sous notre toit, Aled ab Iorwerth, économiste en chef adjoint à la SCHL, décrit les tendances du logement à Whitehorse, à Yellowknife et à Iqaluit. Il parle des problèmes d’abordabilité, de la pénurie de logements et des défis à surmonter pour accroître la construction résidentielle.
Principaux points à retenir
- L’abordabilité s’est légèrement améliorée, mais des problèmes d’abordabilité à long terme persistent dans les 3 capitales territoriales.
- Dans le Nord, les logements hors marché jouent un rôle beaucoup plus important que n'importe où ailleurs au Canada.
- Les taux d’inoccupation des logements locatifs demeurent très bas, surtout à Iqaluit.
- Les coûts de construction élevés et la pénurie de main-d’œuvre compliquent la construction résidentielle.
- L’offre est en voie d’augmenter, mais pas encore suffisamment pour combler l’écart dans l’offre de logements.
Que s’est-il passé en 2025?
La demande de logements a ralenti dans l’ensemble des territoires, car la croissance démographique a diminué. La baisse des taux d’intérêt a contribué à améliorer l’abordabilité dans les 3 capitales territoriales, mais le logement est demeuré beaucoup moins abordable qu’en 2021. Le ralentissement du secteur minier a touché le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest, tandis que l’économie du Nunavut était relativement plus vigoureuse.
Pourquoi la hausse de l’offre est-elle insuffisante?
La demande de logements a diminué en 2025, mais l’offre de logements n’a pas augmenté assez pour répondre aux besoins. La pénurie de logements s’est accumulée sur de nombreuses années, et la construction résidentielle est demeurée inférieure aux niveaux de 2021. Il était encore difficile de trouver des logements locatifs dans les territoires. Sur le marché locatif privé d’Iqaluit, seulement 6 logements étaient disponibles. Le taux d’inoccupation était d'à peine 0,3 %. Les taux d'inoccupation étaient faibles aussi à Yellowknife (1,3 %) et à Whitehorse (1,9 %).
En quoi la construction est-elle différente dans le Nord?
La construction résidentielle dans le Nord coûte plus cher et prend plus de temps que dans beaucoup d’autres régions du Canada. Les coûts de construction sont environ 30 % plus élevés à Whitehorse et 50 % plus élevés à Yellowknife qu’à Calgary. Plusieurs facteurs font qu’il est difficile de construire plus de logements : longues routes d’approvisionnement, courtes saisons de construction, manque de terrains viabilisés et pénurie de main-d’œuvre.
Rôle du logement hors marché
Dans le Nord, les gouvernements, les organismes de logement et les fournisseurs de logements sans but lucratif jouent un rôle beaucoup plus important dans l’offre de logements que partout ailleurs au Canada. Dans certaines communautés, les logements hors marché aident à répondre aux besoins en matière de logement et d’abordabilité, là où les logements du marché ne peuvent pas combler ces besoins. Par exemple, les logements sociaux représentaient 93 % des investissements dans la construction résidentielle au Nunavut en 2025, contre 6 % dans l’ensemble du Canada. De plus, les logements hors marché continuent de soutenir de nombreux ménages dans les 3 centres, surtout à Iqaluit, où près de la moitié des ménages n’avaient pas les moyens de louer un logement locatif sur le marché privé.
Pourquoi c’est important
Les défis en matière de logement dans le Nord s’expliquent par la pénurie de logements de longue date, les défis uniques de la construction dans les communautés éloignées et les besoins de logement qui se sont accumulés au fil des ans.
On s’attend à ce que le nombre de logements augmente au cours des prochaines années. Toutefois, pour réaliser des progrès durables, il faudra réduire les obstacles qui rendent la construction résidentielle si difficile et si coûteuse dans les communautés du Nord.
Consultez le rapport complet
Consultez le Rapport sur le logement dans le Nord pour avoir un portrait détaillé de l’offre de logements, de l’abordabilité et des conditions du marché dans le Nord.
Lisez le Rapport sur le logement dans le NordCette page a-t-elle répondu à vos besoins?
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