Parlons de nos maisons

Apprenez comment des Premières Nations font les choses différemment et amènent des changements positifs dans le domaine de l’habitation.

  • Première nation Moose Cree

    (Musique. Image : un avion survole une communauté, et une hutte en bois se dresse au bord d’un lac. Le titre de la vidéo apparaît.)

    (Image : Le logo de la Nation apparaît.)

    (Image : d’une hutte en bois à deux personnes marchant dans la communauté.)

    (Image : personne interviewée.)

    (Texte à l’écran: Doug Rickard, Directeur du logement.)

    DOUG: Notre Première Nation compte environ 4 500 membres; la moitié des membres vivent dans la réserve et l’autre moitié à l’extérieur – à Moosonee, Timmins, Cochrane.

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Leona Fletcher, Propriétaire.)

    LEONA: J’ai grandi chez mon père. Il vivait essentiellement dans une cabane.

    (Image : hutte en bois.)

    (Image : Leona.)

    Il n’y avait pas d’appareil de chauffage; il y avait l’électricité, et les cloisons étaient en panneaux de bois et tout – c’était la vieille école. On n’avait pas les installations les plus simples, de plomberie par exemple. On a attendu longtemps avant d’avoir notre propre maison. On avait souvent l’impression de vivre une vie très transitoire.

    (Image : Leona et un homme marchent dehors.)

    (Texte à l’écran : En 2007, quand il manquait 300 maisons à sa bande, Doug a décidé de tout changer.)

    (Image : un bâtiment tout coloré.)

    (Image : Doug travaillant à son bureau.)

    (Image : Doug.)

    DOUG: Je suis arrivé au conseil il y a quatre ans. Mon attitude dès le départ était que le logement, c’est comme une entreprise, plutôt qu’un programme que la Première Nation se contente de gérer. Je dis une entreprise, à cause des grosses sommes d’argent que la Première Nation investit dans le logement.

    (Image : de sous un grand poteau à un bâtiment officiel coloré.)

    (Image : un homme au téléphone, à l’extérieur d’une nouvelle maison.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Terry Sutherland, Gestionnaire de projet.)

    TERRY: Aujourd’hui, participer à la construction de ces maisons et essayer de faire de l’île un endroit où il fait mieux vivre pour nos membres, c’est un travail qui me donne beaucoup de satisfaction personnelle, parce que je suis d’ici. Je suis né et j’ai grandi à Moose Factory.

    (Image : Terry sur son petit bateau à moteur.)

    (Image : une église colorée dans la communauté et un autobus scolaire qui passe.)

    (Image : le traversier ‘Manitou Island II’ arrivant à terre.)

    (Image : une pelle sur chenilles.)

    (Image : un homme sur le traversier, prend des photos.)

    (Image : un excavateur avance.)

    (Image : Doug.)

    DOUG: L’avantage, quand on fait appel à un entrepreneur de l’extérieur, c’est que tous les matériaux de construction sont commandés et livrés à temps. On n’a pas à se soucier de savoir comment obtenir tout ce qu’il faut. On a un prix fixe par maison pour nos chantiers. Si les coûts dépassent le devis, l’entrepreneur absorbe la différence, pas la Première Nation.

    (Image : l’écran d’un ordinateur.)

    (Texte à l’écran : Ces quatre dernières années, 53 maisons ont été achevées.)

    (Image : Doug travaillant à son ordinateur.)

    (Image : un bâtiment délabré.)

    (Image : la sculpture autochtone d’un ours puis d’un phoque, sur une table. Des ornements autochtones sont suspendus.)

    (Image : Terry.)

    TERRY: On a fait de notre mieux pour satisfaire les attentes de la Première Nation Moose Cree. Ils ont des idées très précises pour la conception des maisons. On leur présente les dessins et on en discute avant de commencer la construction de la maison.

    (Image : Doug examinant des dessins.)

    On peut toujours s’entendre pour déplacer les chambres, la cuisine, ou pour agrandir ou rapetisser certaines pièces.

    (Texte à l’écran : Le service de logement propose un choix de cinq plans modifiables.)

    (Image : un homme sort de sa camionnette sale. La main d’un charpentier attrape une mince plaque de bois et la coupe.)

    (Image : le charpentier assemble les plaques de bois.)

    (Image : Doug.)

    DOUG: L’entrepreneur a embauché des travailleurs sur place. Plus de 90 % de la main-d’œuvre était locale. Nous avons offert une formation à quelques-uns de nos membres.

    Sur notre tout premier chantier, plusieurs aides charpentiers ont été promus charpentiers en chef, et un de nos gars a été nommé superviseur des travaux – c’était bon pour le moral des troupes, et bon pour la communauté.

    (Texte à l’écran : Grâce à cette nouvelle initiative, 20 à 30 membres de la communauté sont employés en permanence.)

    (Image : un rouleau à peinture applique de la peinture.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Peter Wesley, Directeur exécutif associé.)

    (Image : des mains tiennent un petit outil.)

    (Image : un travailleur perce un trou dans un mur à l’aide d’un outil électrique.)

    (Image : Peter.)

    PETER: Nos deux derniers projets ont été dirigés par un chef de projet de Moose Cree, et nous comptons bien donner ces mêmes responsabilités à quelqu’un des nôtres plus souvent à l’avenir, jusqu’au jour où un de nos membres pourra aussi assumer le rôle d’entrepreneur. J’aimerais vraiment voir le jour où nous emploierons plus de nos membres à toutes les étapes de la construction, pas juste comme contractuels. Je pense qu’ils sont nombreux à vouloir, même à réclamer, la même chose.

    (Image : un panoramique le long de nouvelles maisons.)

    (Texte à l’écran : Cette année, Moose Factory a obtenu l’autorisation de construire 15 maisons additionnelles.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Gilles Langlois, Directeurs de finances.)

    GILLES: Une chose dont nous sommes très fiers, c’est que nous nous serrons tous les coudes au sein de la Première Nation Moose Cree. On n’a pas cette tendance à dire « moi d’abord ». Je suis vraiment heureux de voir qu’on se considère plus une famille qu’une équipe et qu’on construit plus de maisons.

    (Image : deux jeunes travailleurs portent une feuille de contre-plaqué.)

    (Texte à l’écran : 15 habitations vont permettre à 60 personnes de rester dans la communauté ou d’y revenir.)

    (Image : Leona.)

    (Image : Leona et son mari à l’extérieur de leur maison, puis les chambres des enfants, et des photos de famille au mur.)

    LEONA: D’être ici, après tous ces longs mois de stress et d’inquiétude et tout, et d’avoir enfin notre chez nous, c’est vraiment, vraiment fantastique.
    Les enfants ont leur propre maison, quelque chose qu’ils n’ont jamais connue, et pour moi, c’est ce qui compte le plus.
    Ma plus jeune fille n’avait jamais eu sa propre chambre, alors le jour où on a emménagé, elle était toute excitée, elle a mis des fleurs dans sa chambre pour la décorer, et c’était vraiment un moment très spécial…. j’en ai les larmes aux yeux juste d’y repenser.

    (Image : Leona.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Norm Hardisty, Chef.)

    NORM: J’ai toujours été fier de ma Première Nation. Dans tous les domaines, tous les aspects de nos affaires, on peut faire mieux, surtout pour le logement. Un jour, 100 % des membres de la Première Nation Moose Cree seront propriétaires. Je pense qu’avec les nouveaux logements, nous sommes sur la bonne voie, et ma vision va bien devenir réalité.

    (Image : deux petits bateaux ancrés devant une palissade entourant de nouvelles habitations.)

    (Image : différentes rangées de nouvelles maisons.)

    (Image : Norm.)

    (Image : les bords du lac.)

    (Image : le logo ‘Parlons de nos maisons’.)

    CLAUSE DE NON-RESPONSABIOITÉ: Pour commander les vidéos « Parlons de nos maisons », ou pour parler à Doug Rickard, appelez la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), au 1-866-389-1742.

    Première nation Moose Cree
    La communauté est fière de ses habitations et estime que l'accession à la propriété est un élément essentiel de son avenir.
  • Première Nation Batchewana

    (Musique. L’image change d’une gravure préhistorique sur une roche à une plage de galets où s’échouent des vagues. Le titre de la vidéo apparaît.)
    (Le logo de la Nation apparaît suivi d’une carte du Lac Supérieur.)
    (Image : une personne interviewée.)
    (Texte sur l’écran: Dean Sayers, Chef)

    DEAN: J’arrive à la fin de mon 3e mandat comme chef. Les miens sont des leaders depuis bien des générations. On en a beaucoup appris au fil des ans sur les difficultés des nôtres, sur la manière de les surmonter et sur la façon de redevenir maîtres de notre domaine.
    C’est formidable d’avoir ce rôle aujourd’hui, de partager tout ce que j’ai appris et de m’en servir dans mon travail au jour le jour.

    (Image : des images de la communauté se succèdent.)
    (Image : une autre personne interviewée.)
    (Texte sur l’écran: Karen Bird, Directrice du logement.)

    KAREN: Bien des membres de notre nation vivent hors réserve. Nos responsables du logement et nos dirigeants veulent essayer de ramener le plus de gens possible chez nous. Le problème, c’est que ce n’est pas facile pour nous de produire le nombre de logements qu’il faudrait pour y arriver.

    (Texte sur l’écran : Des centaines de membres ont dû partir, faute d’un logement, d’une formation et d’un emploi convenables.)

    (Image : nouvelles constructions dans une communauté.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Cathy Connor, Administratrice principale.)

    CATHY: On a commencé par sonder nos membres pour savoir quel genre de logements ils voulaient, quel type d’aménagement il souhaitait y trouver et quels étaient leurs besoins. On leur a demandé de nous dire s’ils voulaient soumettre leur nom et être sélectionnés pour recevoir une allocation pour un logement dans la réserve.

    (Image : maisons dans une communauté.)

    (Texte sur l’écran : Près de 200 familles sont sur une liste d’attente pour un logement.)

    (Image : Dean Sayers.)

    DEAN: On sait que nos membres ont des besoins en matière de logement et on fait ce qu’on peut pour que tout le monde soit bien logé, selon leurs besoins essentiels. On attache vraiment beaucoup d’importance au logement.

    (Image : une clairière dans la forêt où deux hommes sont près de rondins.)

    (Image : la roche couverte de gravures préhistoriques apparaît.)

    (Image : les bords d’un grand lac.)

    (Texte à l’écran: La communauté de Batchewana compte plus de 95 aînés.)

    (Image : Cathy Connor.)

    CATHY: À mon avis, notre priorité en ce moment, c’est de satisfaire les principaux besoins de nos aînés. Nous voulons leur donner non seulement du confort, mais un endroit avec vue sur le lac et les arbres, et aussi les aider à maintenir leurs pratiques culturelles et à continuer de vivre dans un cadre agréable.

    (Image: Carte de la region.)

    (Image: des maisons et des voitures dans une communauté.)

    (Image: autre personne interviewée.)

    (Texte à l’écran: Natasha Syrett, Membre de la communauté.)

    NATASHA: Vivre en ville ne me tente vraiment pas. Je voulais rester près de ma famille. J’ai grandi ici dans la réserve, et j’ai voulu élever mes enfants ici. J’ai présenté ma demande deux fois en l’espace de trois ans, et elle a finalement été acceptée.

    (Image : des photos de famille sur un mur.)

    (Image : Dean Sayer.)

    DEAN: Nos systèmes, nos politiques, l’appui du conseil, tout ça a vraiment contribué au développement du programme de logement, et ça a vraiment énormément contribué à faire en sorte que toute la Première Nation fonctionne plus efficacement.

    (Image : l’intérieur d’une nouvelle habitation.)

    (Image : les nouvelles habitations.)

    (Texte à l’écran : Le programme de logement de Batchewana a vu le jour en 2002.)

    (Image : nouvelle personne interviewée)

    (Texte à l’écran : Erin Kucher, Liaison avec les locataires.)

    ERIN: J’assure la liaison avec les locataires ici depuis deux ans et demi, et j’ai vraiment appris un tas de choses durant ce temps. On insiste toujours sur l’importance de participer à notre atelier de base sur l’entretien d’une habitation.

    (Image : une femme apporte à un guichet des billets de banque qu’elle compte.)

    (Texte à l’écran : Les nouvelles politiques et procédures du programme de logement ont ramené les taux d’expulsion et d’itinérance à des niveaux plus bas que jamais.)

    ERIN: Nous faisons exactement ce que ferait la banque pour quelqu’un qui veut faire un emprunt. Nous vérifions les fonds dont la personne dispose, et nous lui établissons une entente de remboursement. Je vais ensuite plaider en sa faveur.

    DEAN: Nous avons mis sur pied une équipe vraiment formidable. Elle s’occupe surtout de questions administratives, mais elle participe aussi de près à toutes les actions politiques.

    (Image : des images des divers membres de l’équipe se succèdent. Tous sourient.)

    (Image : Erin Kucher.)

    (Image: Un entrepreneur sur un chantier, parle sur son portable.)

    KAREN: Je dirais que 80 à 90 % des entrepreneurs sur nos chantiers sont membres de notre bande et emploient d’autres membres. Nos logements sont donc en grande partie bâtis par des membres de notre bande qui sont agréés et qui ont beaucoup d’expérience.

    (Texte à l’écran : Le programme de logement a mené à la création de :
    4 postes administratifs à temps plein
    2 postes d’entretien à temps partiel
    Plus de 50 emplois dans la construction

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Ken Boyer, Gestionnaire de la construction.)

    KEN: J’ai toujours au moins 40 gars dans mon équipe.

    OUVRIER EN CONSTRUCTION : Au début, on a tous suivi une formation pour savoir comment construire des maisons solides, année après année.<

    (Image : des ouvriers en construction sur un chantier.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Darcy Agawa, Contremaître.)

    DARCY: Aujourd’hui, les choses bougent ici, alors qu’avant, il ne se passait rien, et puis ça crée de l’emploi pour les gens de chez nous, alors c’est plutôt bien.<

    (Image: un plan d’architecte apparaît.)

    (Image: nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran: Jed Grawbarger, Propriétaire, Amik Contracting.)

    JED: J’ai arrêté de compter combien de maisons se sont bâties ces 10 dernières années, mais je peux vous dire que ça ramène beaucoup de gens vers la réserve et la région autour.

    (Image : une habitation en construction, avec les ouvriers.)

    (Image : deux ouvriers portent une planche.)

    (Image : une scie électrique coupe la planche.)

    (Image : Ken Boyer.)

    (Texte à l’écran : Il s’est construit 77 maisons depuis 2006. Toutes sont certifiées R2000.)

    KEN: Les maisons qu’on construisait avant et celles qu’on construit maintenant, ça n’a rien à voir.
    Aujourd’hui, on bâtit des maisons R2000. Elles sont beaucoup plus solides et beaucoup plus saines pour leurs occupants aussi. Elles sont abordables, agréables, et vraiment super bien faites.

    (Image : un ouvrier enfonce un clou, un autre prend des mesures, les nouvelles maison se dressent dans la communauté.)

    (Image : Karen Bird.)

    KAREN: Nous avons bâti près de 200 maisons les cinq dernières années. Cela représente une grosse augmentation pour n’importe quelle communauté, parce que ce n’est pas une personne par maison.

    (Texte à l’écran : Le programme de logement se traduit par de nouvelles entreprises, plus de places de garderie et des programmes pour les jeunes.)

    KAREN : Il y a plein de familles qui habitent ici depuis très longtemps dont les enfants et les petits-enfants reviennent par chez nous aujourd’hui. C’est formidable pour notre communauté, parce qu’elle s’élargit, nos membres sont plus nombreux à vivre proches de leurs racines.

    (Image : des ouvriers étalent la terre avec des râteaux.)

    (Image : Natasha Syrett.)

    NATASHA: Aujourd’hui, il y a beaucoup plus de parcs et d’enfants. L’ambiance est meilleure, les gens s’entendent mieux. Il y a beaucoup plus de maisons, donc plus de choses à faire et de gens à voir.

    (Image: un enfant joue dans une rue de la communauté.)

    (Image : des images de nouvelles maisons et de nouvelles constructions se succèdent.)

    (Texte à l’écran : La population de Batchewana est passée de 584 personnes en 2006 à 692 en 2012.)

    (Image : Dean Sayer.)

    DEAN: On a pu accueillir tout ce monde, et on dirait que tout le monde veut vraiment et activement participer à la vie de notre communauté.

    (Image : des ouvriers travaillent sur un chantier.)

    (Texte à l’écran : Présentement, 21 habitations sont en chantier.)

    (Image : Une toute nouvelle maison apparaît.)

    (Image : Ken Boyer.)

    KEN: Quand on a fini et que je regarde la maison, que je vois les gens qui sont tout contents d’y emménager, ça me rend fier. Je suis vraiment heureux de pouvoir faire ce travail.

    (Image : Des panneaux de direction suspendus à des arbres.)

    (Image : la jeune caissière souriante.)

    (Image : la porte d’une nouvelle maison.)

    (Image : Nathasha Syrett.)

    NATASHA: J’aime vraiment cette réserve; c’est tranquille, et les gens sont sympas. J’ai l’intention de rester ici un bon bout de temps. On est revenus chez nous, et ça fait du bien.

    (Image : Dean Sayer.)

    DEAN: La communauté grandit, elle change, et c’est pour le mieux.

    (Image : parmi les arbres, un panneau indique le nom de la communauté.)

    (Image : le logo de « Parlons de nos maisons » apparaît.)

    CLAUSE DE NON-RESPONSABILITÉ: Pour commander les vidéos « Parlons de nos maisons », ou pour parler à Karen Bird, directrice du logement de la Première Nation Batchewana, appelez la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), au 1-866-389-1742.

    Première Nation Batchewana
    Considérer le logement comme une " entreprise " a permis de changer les choses pour le mieux. La communauté demeure ainsi dans la bonne voie pour gérer ses besoins en matière de logement.
  • Première Nation de Kasabonika

    (Musique. Image : De nuages dans le ciel à la rive d’un lac. Le titre de la vidéo apparaît.)

    (Image : Le logo de la Nation apparaît.)

    (Image : Une peinture colorée représentant le soleil et un aigle au-dessus de tentes.)

    (Image : une personne interviewée.)

    (Texte à l’écran: Jerry Pemmican, Membre de la communauté.)

    JERRY: J’habite ici depuis 1986. J’ai été logé ici et là, dans de vieilles maisons en bien mauvais état. Et petites.

    (Image : une maison délabrée.)

    On faisait le tour des maisons sur le point d’être démolies pour récupérer du contreplaqué ou d’autres choses dont on avait besoin.

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Gordon Anderson, Chef.)

    GORDON: La plupart des maisons là-bas étaient en piteux état avant. Elles n’avaient pas toutes l’eau courante ou l’électricité, même quand elles étaient neuves.

    (Image : une autre maison délabrée.)

    (Texte à l’écran : Faute de ressources suffisantes, les maisons s’étaient sérieusement délabrées et elles étaient surpeuplées.)

    (Image : une rue de maisons délabrées.)

    (Image : une autre personne interviewée._

    (Texte à l’écran : Cartley Tait, Membre de la communauté et homme de métier.)

    CARTLEY: Il y a plein de gens dans cette réserve qui n’ont jamais eu de chez soi. On voit des jeunes qui ont passé la trentaine et qui n’ont jamais quitté la maison de leur mère, parce qu’ils ont nulle part où aller.

    (Image : sur un panneau on lit ‘Kasabonika Lake – First Nations – Band Office.)

    (Image : document punaisés sur un tableau.)

    (Image : Gordon.)

    GORDON: On prenait des décisions un peu n’importe comment. Une fois aux deux ans, essentiellement, on décidait de quelque chose, mais personne ne faisait vraiment de suivi. On a fini par réaliser qu’on devait créer un comité du logement pour mettre en œuvre nos décisions et voir à faire les travaux nécessaires.

    (Image : des mains tapent sur un clavier d’ordinateur.)

    (Texte à l’écran : Le comité du logement a vu le jour en 2008.)

    (Image : Gordon dans son bureau.)

    (Image : Jerry.)

    JERRY: J’imagine qu’il faut construire plus de maisons pour des familles plus nombreuses, faire rénover les maisons existantes avant l’hiver, des trucs du genre.

    (Image : on roule le long de maisons délabrées.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Raymond Morris, Directeur du logement.)

    RAYMOND: Avant, c’était le chef et le conseil qui décidaient à qui attribuer un logement. Aujourd’hui, les décisions sont basées sur des critères de besoins, selon qu’une habitation nécessite de gros travaux, et selon qu’elle est condamnée ou non.

    (Image : plans et règlements punaisés sur un tableau.)

    (Texte à l’écran : Grâce à des politiques claires et des critères précis, le comité a pu prendre les meilleures décisions en matière de logement pour les membres.)

    (Image : deux maisons dans la communauté.)

    (Image : Cartley.)

    CARTLEY: Il y a plein de familles qui vivent entassées les unes sur les autres, trois ou quatre familles par maison. Ça les rend fous de joie de savoir qu’elles vont avoir droit à une maison neuve ou remise à neuf. Je fais partie des gens qui ont la chance d’avoir leur propre maison pour leur famille.

    (Image : l’entière communauté fait la queue pour se servir à un buffet, lors d’une réunion.)

    (Image : la famille de Cartley à la maison.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Neil MacDonald, Gestionnaire de projets de construction.)

    NEIL: La plupart des habitations ici ont été mal bâties au départ, et maintenant, on s’occupe de les remettre en état, de les rendre vivables, certainement plus qu’avant. On utilise en général une équipe différente pour chaque chantier. Ce sont des gens d’ici, de préférence des membres de la communauté, qui se chargent de la plupart des travaux.

    (Image : un gros excavateur retirant de la terre près d’une maison, puis des maisons rénovées, puis Neil.)

    (Image : Cartley faisant des travaux de construction à l’intérieur d’une maison.)

    (Texte à l’écran : Le programme de logement a offert des occasions d’emploi à plus de 100 membres de la bande.)

    (Image : Cartly.)

    CARTLEY: Je peux faire des réparations moi-même, je n’ai pas besoin de demander à la bande de les faire pour moi. C’est bon pour la confiance en soi, et je ne serai pas le seul à vous le dire.

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Gregory Gliddy, Membre de la communauté et homme de métier.)

    GREGORY: Je suis charpentier. Je bâtis des maisons, des fondations et tout.

    (Image : Gregory travaillant dans une maison.)

    (Image : un camion roule, deux ouvriers le regardent.)

    (Image : Raymond.)

    RAYMOND: Les membres de notre Première Nation ont aujourd’hui plus de formation. Au lieu d’appeler quelqu’un de l’extérieur pour faire des travaux, on fait appel à nos gens d’ici, comme journaliers sur nos chantiers de rénovation ou de construction.

    (Image : une autre maison avec deux ouvriers se tenant à l’extérieur.)

    (Image : un ouvrier utilisant un tournevis électrique.)

    (Image : Neil et un autre homme rient.)

    (Image : Neil.)

    NEIL: C’est certain que les gens sont plus fiers de leurs logements, maintenant qu’ils sont corrects et pas plein d’eau ou je ne sais quoi. Oui, les choses vont mieux.

    (Image : Jerry Pemmican regardant un lac, puis se dirigeant vers la cage de ses chiens.)

    (Image : Jerry.)

    JERRY: On vit bien ici – on a plein de place. Je dors bien, je ne gèle plus la nuit. C’est vraiment bon d’avoir une maison.

    (Image : sa nouvelle maison.)

    (Image : Cartley Tait.)

    (Image : sa copine en train de laver la vaisselle dans l’évier.)

    (Texte à l’écran : Les maisons sont aujourd’hui mieux construites, plus sûres et conformes aux normes.)

    (Image : Cartley portant son bébé, puis ses deux enfants devant un ordinateur, puis Cartley de nouveau.)

    CARTLEY: Ma copine n’avait jamais habité dans une maison où tout fonctionne, avec de la plomberie, de l’eau au robinet, où on peut lever la tête et regarder le plafond sans y voir des bouts d’isolation.

    Ça me fait chaud au cœur de voir mes enfants s’amuser à l’intérieur et de pouvoir dire que c’est chez nous. C’est la maison de nos rêves, je vous dis.

    (Image : toute la famille à l’extérieur de leur maison.)

    (Image : Raymond Morris.)

    RAYMOND: J’aime beaucoup vivre ici. Je vais y passer le reste de ma vie.

    (Image : Gregory.)

    GREGORY: Je suis bien ici.

    (Image : Gordon.)

    GORDON: Je suis heureux d’être un dirigeant ici, un chef dans ma communauté. C’est un bel endroit. On est tous comme une grande famille ici.

    (Image : vue aérienne d’une petite presqu’île.)

    (Image : Cartley et sa famille à l’extérieur de leur maison, puis ses enfant sautant et jouant dans la salle familiale, puis sa fille et son fils souriant et riant, dehors.)

    (Image : Cartley.)

    CARTLEY: C’est bien, ça renforce la confiance en soi et fait sourire les enfants. Quand on passe à côté d’une maison qu’on vient d’achever et qu’on voit une famille toute heureuse d’y habiter, on est fiers de nous.

    (Image : Cartley, sa femme et leurs trois enfant marchant à l’extérieur.)

    (Image : le logo de ‘Parlons de nos maisons’.

    CLAUSE DE NON-RESPONSABILITÉ: Pour commander les vidéos « Parlons de nos maisons », ou pour parler à Raymond Morris, directeur du logement de la Première Nation Kasabonika, appelez la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), au 1-866-389-1742.

    Première Nation de Kasabonika
    Les membres parlent à cœur ouvert de leur objectif de faire progresser leur communauté par le biais du logement : rénovation et entretien des maisons et formation d'une main-d'œuvre qualifiée.
  • Première Nation de Couchiching

    (Musique. Image : Un vol d’oies au-dessus d’un lac suivi d’un tapis de feuilles dorées sur le sol. Le titre de la vidéo apparaît.)

    (Image : Le logo de la Nation apparaît.)

    (Image : Un signe routier indique ‘Couchiching’.)

    (Image : un homme caresse son chien.)

    (Image : une personne interviewée.)

    (Texte à l’écran: Allan Yerxa, Membre de la communauté et coordonnateur du projet visant les terres et les ressources.)

    ALLAN: Quand nous sommes arrivés ici, il n’y avait pas d’endroit pour nous loger, alors nous avons emménagé chez ma nièce. On était pas mal à l’étroit, mais on a vu qu’il y avait ces maisons, là, en cours de construction.

    (Image : un clou est enfoncé.)

    (Image : une autre personne interviewée.)

    (Texte à l’écran: Louis Bruyere, Membre de la communauté.)

    LOUIS: Avant, je vivais dans un taudis sur la réserve ici. Il a été démoli.

    (Image : le taudis.)

    (Image : une autre personne interviewée.)

    (Texte à l’écran: Chuck McPherson, Chef.)

    CHUCK: On n’avait pas de politiques ni de règles précises pour les activités du comité. Récemment, on a adopté une politique de logement, pour mettre en place un cadre officiel qui guide nos actions et décisions.

    (Image : les maisons dans la communauté.)

    (Texte à l’écran : Le comité du logement s’est doté d’une structure et de politiques officielles en 2011.)

    (Images : d’autres habitations.)

    (Image : une autre personne interviewée.)

    (Texte à l’écran: Deidre Morneau, Coordonnateur de l’exploitation et de l’entretien des logements.)

    (Image : ses mains feuillettent un document.)

    DEIDRE: Le comité du logement existe depuis un an et demi environ. Il étudie les demandes de logement. Il examine les demandes de participation à notre programme de crédit renouvelable pour l’habitation.

    (Texte à l’écran : En 2010, 63 familles ont présenté une demande de logement.)

    (Image : Chuck.)

    CHUCK: La raison d’être du comité du logement, c’était de recueillir des avis plus nombreux et plus variés au sujet des besoins de logement de la communauté.

    (Image : L’extérieur d’un bâtiment officiel.)

    (Image : Le Comité du logement.)

    ALLAN: J’ai envoyé une lettre au comité du logement, le comité nous a posé un tas de questions, et finalement nous avons été choisis pour obtenir un logement.

    (Image : Allan Yerxa.)

    (Image : le ciel au-dessus d’une nouvelle maison.)

    (Texte à l’écran : Le comité a maintenant un processus de prise de décisions plus simple et plus efficace.)

    (Voix de Smokey Bauyere, une autre personne interviewée.)

    SMOKEY: Les gens ont des choses aujourd’hui qui leur manquaient avant. Des choses bien, positives, et une de ces choses, ce sont les maisons.

    (Image : Chuck.)

    (Texte à l’écran : Depuis deux ans, 41 chantiers ont été menés à bien dans la communauté, employant jusqu’à 16 ouvriers qualifiés.)

    (Image : deux hommes devant un ordinateur.)

    CHUCK: Grâce à notre commission indienne de l’éducation, dans notre district, plusieurs de nos membres ont obtenu leur certificat pour travailler comme charpentiers.

    (Image : Smokey Bauyere, Gestionnaire de bande.)

    SMOKEY: On a de nos jours six ou sept entrepreneurs avec lesquels ont fait le plus souvent affaire dans la réserve, et ils sont tous membres de la réserve.

    (Image: charpentier sur le chantier d’une maison.)
    (Image: une autre personne interviewée.)

    (Texte à l’écran: Steve Morisseau, Préposé à l’entretien.)

    STEVE: On s’occupe surtout de l’approvisionnement en eau et des égouts, de la plomberie de base. On coupe aussi l’herbe et on fait l’entretien des bâtiments de la bande.

    (Image : un évier dont le robinet est ouvert.)

    (Image : Deidre.)

    DEIDRE: Chaque nouvelle bâtisse a un ventilateur-récupérateur de chaleur et un appareil de chauffage à haut rendement.

    (Image : un panorama des maisons de la communauté.)

    (Image : une autre personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Alex Bruyere,
    Membre de la communauté, préposé agréé en entretien et adjoint aux terres et aux ressources.)

    ALEX: Il y a 111 maisons, donc 111 appareils de chauffage, 111 ventilateurs-récupérateurs de chaleur et chauffe-eau. Je passe à intervalles réguliers, après un avis aux locataires, pour vérifier leurs appareils, pour certains une fois par année, d’autres tous les trois mois.

    (Image : la fournaise.)

    (Texte à l’écran : 162 maisons ont été construites ou rénovées, dont 8 pour des aînés de la bande.)

    ALEX : Pas impossible qu’à plus long terme, nous soyons obligés d’embaucher du monde, parce qu’il y a beaucoup de maisons. C’est un investissement pour la bande, mais aussi pour la communauté.

    (Image : différentes habitations dans la communauté.)

    (Texte à l’écran : Toutes les maisons neuves sont conformes au code du bâtiment.)

    (Image : Chuck.)

    CHUCK: Les habitations sont de meilleure qualité aujourd’hui, elles sont plus belles aussi. Il y fait chaud, elles ne sont pas en mauvais état au point où on voit dehors au travers des murs, c’est fini ça.

    (Image : Alex, puis son écran d’ordinateur, et retour sur lui.)

    ALEX: Maintenant, on s’intéresse à ce qui se passe ici et on participe, alors que pendant des années et des années, il se passait des choses autour de nous et on laissait faire, on ne s’occupait de rien.

    (Image : une grande carte punaisée au mur.)

    (Image : Smokey.)

    SMOKEY: Depuis que je suis revenu, il y a eu comme une renaissance de nos pratiques culturelles. On a un terrain tout neuf, aménagé cette année, pour nos pow-wows. On est en train de construire une aréna dans la réserve. Notre prochain projet, c’est de créer une maison ronde. Les gens ici en sont très fiers.

    (Texte à l’écran : La communauté a retrouvé sa vitalité, sur le plan culturel et économique.)

    (Image : Louis Bruyere.)

    LOUIS: Je suis très fier de ma maison. Je veux lui imprimer ma marque.

    (Texte à l’écran : Aujourd’hui, 86 familles sont sur la liste d’attente pour un logement.)

    (Image : son living-room, des photos sur les murs, un adolescent à son ordi, dans sa chambre, la salle familiale, puis retour à Allan.)

    ALLAN: La maison a permis à mes enfants de devenir autonomes. Ils ont grandi avec assez de place pour avoir chacun un coin à soi. Quand ils reviennent après avoir fait une visite, couché chez quelqu’un d’autre ou quoi que ce soit, ils apprécient ce qu’ils ont.
    (Image: Chuck.)

    (Image: une petite fille courant dans un gymnase et jouant avec ses amis.)

    (Image: Allan, Louis et son bébé.)

    CHUCK: Je suis très fier de Couchiching. Les gens qui vivent dans notre réserve, qui sont membres de notre Première Nation, ont beaucoup de talent, et pour peu qu’ils aient une occasion de réussir, ils réussissent, ça ne fait aucun doute.

    (Image: Alex.)

    ALEX: On a enfin les yeux tournés vers l’avenir. L’avenir nous réserve de bonnes choses, en fait, de bonnes choses ont déjà commencé à se produire.

    (Image: des gens marchant dans la rue, un petit lac.)

    (Image: Allan.)

    ALLAN: On adore notre maison.

    CLAUSE DE NON-RESPONSABILITÉ: Pour commander les vidéos « Parlons de nos maisons », ou pour parler à Deirdre Morneau, directrice du logement de la Première Nation Couchiching, appelez la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), au 1-866-389-1742.

    Première Nation de Couchiching
    Un portefeuille de logements en évolution est rapidement en train de devenir le plus important moteur économique de la communauté.
  • Première nation Saugeen

    (Musique. Image : d’un panneau marqué ‘Saugeen’ sur une pelouse, à une plage au bord d’un lac et entourée d’arbres. Le titre de la vidéo apparaît.)

    (Image : Le logo de la Nation apparaît.)

    (Image : un énorme mot ‘Friendship’ dessiné dans un champ.)

    (Image : un couple interviewé.)

    (Texte à l’écran : James et Nicole d’Atri, nouveaux propriétaires.)

    NICOLE: Avant, on habitait dans une toute petite baraque, avec deux chambres… c’était la période la plus dure de notre vie.

    (Image: une petite baraque.)

    (Image: nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran: Ron Root, Gestionnaire du logement.)

    RON: Il n’y avait pas d’installations de plomberie, pas de cuisine, pas d’installations sanitaires. J’étais bouleversé et vraiment décidé à faire quelque chose pour cette famille.

    (Image : Ron marchant le long d’une camionnette garée.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Vernon Root, Ancien chef.)

    VERNON: Je m’appelle Vernon Root et j’ai été le chef de cette communauté pendant plusieurs années, à une époque où on ramenait encore l’eau chez nous avec des seaux et où on utilisait des latrines, dehors.
    Or, nous avons mis sur pied un programme de logement dont je suis plutôt fier.

    (Image : les pieds d’un homme et d’un enfant, marchant)

    (Image : Vernon se promène avec son petit-fils.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Derek Laronde, Gestionnaire de projet.)

    DEREK: Nous travaillons en partenariat avec la Première Nation Saugeen depuis quelques années pour créer des logements abordables et durables dans la communauté.

    (Image : Derek et Ron Root discutant, et regardant des dessins, devant un véhicule.)

    (Texte à l’écran : Six maisons construites récemment ont obtenu la certification R2000.)

    (Image : un excavateur en marche.)

    (Image : dessins entre les mains de Derek.)

    (Image : l’excavateur fonctionne sous les yeux de Derek.)

    DEREK : Pour la réalisation de ce projet, le travail d’équipe a permis de former les travailleurs locaux, donc à l’avenir, je ne serai plus le chef de projet, les membres de la Première Nation se chargeront de la construction et reprendront mon rôle.

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Jennifer Kewageshig, Centre de formation axée sur des compétences.)

    JENNIFER: Notre centre de formation axée sur les compétences apporte formation et emplois aux membres de la Première Nation Saugeen.

    (Image : un signe indiquant ‘Safety First’ sur un chantier.)

    (Image : Ron.)

    RON: On a commencé par lancer un programme de formation et on espère réussir à faire en sorte qu’il mène à un agrément. À cette époque, les finissants recevaient juste une carte qui disait qu’ils avaient suivi une formation en charpenterie, mais à mes yeux, ça ne suffisait pas. Je veux que nos jeunes puissent obtenir un agrément reconnu par la province.

    (Image : un homme en formation.)

    (Texte à l’écran : D’ores et déjà, six membres ont un certificat portant le Sceau rouge, qui leur permet de travailler n’importe où au Canada.)

    (Image : atelier de formation.)

    (Texte à l’écran : Plus de 250 jeunes ont été formés à un métier.)

    JENNIFER: C’est l’été. Nous offrons du travail à la majorité des étudiantes ou étudiants qui font une demande d’emploi. Cette année, nous avons aidé 49 jeunes sur une période de huit semaines.

    (Image: diverses machines dans l’atelier.)

    (Image: nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Tyler Nawash, apprenti.)

    TYLER: J’ai commencé à chercher du travail dès la fin de l’école secondaire. J’avais déjà suivi un programme de charpenterie. Essentiellement, je sais comment construire une maison du début à la fin.

    (Image : Tyler avec d’autres travailleurs, sur un chantier.)

    (Image : autre personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Jim Besito, Homme de métier.)

    (Image : une grosse scie électrique sciant une planche de bois, un apprenti portant des lunettes de protection, surveillé par son formateur, des mains sciant un morceau de bois.)

    JIM: Les autres Premières Nations feraient bien d’adopter ce modèle de formation. C’est plus simple d’offrir la formation dans la réserve; on est plus à l’aise, on met davantage la main à la pâte, et les apprentis voient tout de suite le résultat de leur labeur.

    (Image : nouvelle personne interviewée)

    (Texte à l’écran : Jeff Mundel, Mundel Electrical & Mechanical.)

    JEFF: On n’a pas assez de gens de métier ces jours-ci. Les gens qualifiés, qu’ils soient formés en électricité, plomberie, n’importe quel domaine, tiens, en charpenterie, peu importe, ils trouvent toujours un emploi s’ils veulent travailler.

    (Image : apprenti dans l’atelier.)

    (Texte à l’écran : 10 à 12 membres de la communauté travaillent à temps plein dans un métier spécialisé.)

    (Image shifts to new house.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Fran Ricthie, New Home Owner.)

    FRAN: J’étais très fière quand j’ai vu comment ma maison s’est construite, très fière des gens qui l’ont bâtie. À mon avis, ce serait bien si nos membres étaient plus nombreux à faire ce genre de travail dans nos réserves, à construire nos maisons, ça les occupe, leur donne un emploi, quoi.

    (Image : l’escalier et la cuisine de la maison.)

    (Image : deux travailleurs.)

    (Texte à l’écran : Les récents chantiers résidentiels ont donné du travail à 80 % des chômeurs de la communauté.)

    (Image : Fran recevant les clefs de sa nouvelle maison et les montrant à la caméra.)

    (Image : Vernon.)

    VERNON: Enfin, nous avons des maisons avec l’eau courante. Des installations sanitaires convenables. Et d’autres éléments importants, comme du chauffage et assez de place pour fonder ou agrandir une famille.

    (Image : une nouvelle maison.)

    (Texte à l’écran : Saugeen bâtit des maisons individuelles écologiques parmi les plus modernes au Canada.)

    (Image : d’autres nouvelles maisons dans la communauté.)

    (Image : la salle familiale dans une nouvelle maison.)

    (Image : les deux enfants de Nicole dans la salle familiale.)

    (Image : les enfants faisant de la balançoire dehors.)

    (Image : Nicole et James dans leur salle familiale.)

    NICOLE: C’est mon rêve devenu réalité. J’ai une belle maison; mes enfants sont heureux; nous vivons dans une communauté superbe et nous sommes vraiment bien ici. En fait, même en rêve, on ne se voyait jamais si bien logés.

    (Image : Vernon.)

    VERNON: On a de bien meilleurs logements aujourd’hui, et j’en suis vraiment fier.

    (Image : un grand signe dit ‘HOME’.)

    (Image : le logo de « Parlons de nos maisons » apparaît.)

    CLAUSE DE NON-RESPONSABILITÉ: Pour commander les vidéos « Parlons de nos maisons », ou pour parler à Ron Root, appelez la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), au 1-866-389-1742.

    Première nation Saugeen
    Les programmes de formation et les stages d'apprentissage offerts par le Skilled Trades Centre de Saugeen ont transformé la conception, la construction et l'exploitation des bâtiments.
  • Réserve indienne non cédée de Wikwemikong

    (Musique. Image : du bord d’un lac à un nouveau complexe d’habitations. Le titre de la vidéo apparaît.)

    (Image : Le logo de la Nation apparaît à côté de l’inscription ‘Wikwemikong – Unceded Indian Reserve.)

    (Image : un très haut totem.)

    (Image : personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Jeffrey Toulouse, Directeur du logement.)

    JEFFERY : Au début des années 1970, nous avions adopté une politique générale en matière de logement, et nous l’avons revue maintes fois au fil des ans.

    (Image: Jeffrey travaillant à son bureau.)

    (Image: Écriteau disant ‘Native Housing, Native People of Sudbury Development Corporation’.)

    (Image: nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Blake Webkamigad, Registre des biens.)

    BLAKE : On a souvent constaté des infractions multiples chez les mêmes gens, mais personne n’a jamais été expulsé. Les gens continuaient toujours d’en faire à leur tête.

    (Image : Jeffrey.)

    JEFFREY: Maintenant que la demande est plus forte, nous avons dû renforcer notre politique, pour nous assurer d’offrir nos services aux gens qui en ont vraiment besoin.

    (Image : divers employés dans un bureau.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Cheryl Osawabine, Gestionnaire immobilier.)

    CHERYL: Il y a six ans, quand j’ai pris cet emploi, il y avait une politique, c’est vrai, mais elle était surannée. Il nous a fallu deux ans, avec le comité du logement, mais on a réussi à réviser la politique et depuis, nous l’appliquons comme il faut.

    (Image : une main sur un téléphone, une femme au téléphone, bureaux.)

    (Texte à l’écran : Une nouvelle politique traitant des retards de paiement et de la destruction des biens est désormais fermement appliquée.)

    (Image : camionnette roulant le long d’habitations.)

    (Image : camionnette se garant.)

    (Image : Jeffrey.)

    JEFFREY: Pour commencer, il faut faire une demande de logement. Les demandeurs doivent nous fournir des références, histoire qu’on puisse vérifier leur revenu ou voir s’ils touchent une allocation de logement.

    (Image : formulaire de demande.)

    (Image : employée dans un bureau.)

    (Image : Jeffrey.)

    JEFFREY : L’administration se charge de décider à qui un logement est attribué. Il y a une liste d’attente permanente sur laquelle les choix sont fondés. Les personnes en attente nous communiquent tout changement concernant leur revenu, la taille de leur famille, leur situation, ou l’intervention d’un organisme quelconque pour les aider à se loger.

    (Image : femme vérifiant des dossiers dans un bureau.)

    (Texte à l’écran : La location se limite à des logements qui correspondent à la taille d’une famille et à son niveau de revenu.)

    (Image : autres employées à leurs ordinateurs.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Carmen Ominika, Registre des biens.)

    CARMEN: On n’applique pas toujours la règle du premier arrivé, premier servi. On regarde qui a les besoins les plus pressants, comme par exemple qui est déjà sans abri. Certaines personnes nous disent qu’elles sont hébergées par des amis, et à mes yeux, elles peuvent attendre. Je pense que les gens ne se rendent pas compte de la demande – la demande de logement est vraiment très forte par ici.

    (Image : maisons dans la communauté.)

    (Texte à l’écran : L’âge minimum pour louer un logement a été relevé à 19 ans.)

    (Image : Cheryl.)

    CHERYL: Une personne qui fait une première demande doit d’abord accepter d’être logée en appartement. C’est un peu comme une période d’essai. Il faut y rester un an au moins avant d’avoir droit à un transfert. Après, s’il n’y a pas eu de retard dans le paiement du loyer et si personne n’a fait de plainte à son égard, un locataire peut demander un transfert vers un logement individuel.

    (Image : complexe d’habitations.)

    (Image : la communauté et son château d’eau.)

    BLAKE: Notre parc compte plus de 400 logements, ça entraîne des coûts d’entretien élevés. Notre défi, c’est surtout de faire un bon entretien au meilleur coût possible.

    (Image : un gros filtre est retiré et nettoyé.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Neil Naokwegijig, Directeur des finances.)

    NEIL: Une des choses que nous étudions en ce moment, c’est l’achat d’un logiciel spécial qui nous aidera à mieux gérer l’entretien de nos logements.
    (Image: une main écrit dans un registre.)

    (Image : agents d’entretien.)

    (Texte à l’écran : Bruce Recollet, Superviseur de l’entretien.)

    BRUCE: Nos locataires sont parfois bien jeunes, et n’ont aucune idée comment s’occuper d’un logement, alors on intervient pour réparer des choses et leur montrer comment faire pour éviter certains problèmes.

    (Image : Jeffrey.)

    JEFFREY: On s’assoit avec les locataires avant qu’ils emménagent et on leur explique le contrat de location, leur rôle en tant que locataires, notre rôle à nous, et ce qui est acceptable par la communauté ou non.

    (Image : formulaire rempli, superviseur de l’entretien vérifiant le formulaire, installant un extincteur.)

    (Texte à l’écran : La nouvelle politique a déjà fait baisser les coûts d’entretien de 5 %.)

    (Image : Cheryl.)

    CHERYL: Nous arrivons à recueillir plus de 90 % des loyers, et on me dit que c’est un très bon résultat pour une communauté d’une Première Nation.

    (Image : Neil.)

    NEIL:Je pense que l’une des raisons pour lesquels nous avons si peu d’impayés, c’est que notre gérante d’immeubles fait beaucoup d’efforts pour percevoir les loyers. Elle ne lâche pas prise quand quelqu’un a un retard. Elle envoie tout de suite un avis d’arriéré. Elle n’attend jamais que les gens accumulent une dette importante. Elle essaie toujours de trouver moyen de les faire payer, et en général, elle y arrive.

    (Image : panoramique de rangées de maisons dans la communauté.)

    (Texte à l’écran : La nouvelle politique a réduit les arriérés de 10 %.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Walter Mishibinijima, Gestionnaire immobilier à la retraite.)

    WALTER: On a formé nos gens sur place. Tout est fabriqué ici même, dans la réserve, même les armoires de cuisine. On a nos propres électriciens, plombiers, des gens pour excaver, tout ce monde vit ici…

    (Image : 3 travailleurs portant des casques, devant la maison qu’ils construisent.)

    (Image : circuits électriques dans une maison.)

    (Image : excavateur à l’extérieur.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Allan Eshkawkogan, Superviseur de la construction.)

    ALLAN: … Et du coup, on a plus d’argent pour la main-d’œuvre, et cet argent reste dans la communauté, ce qui est vraiment bien.

    (Image : travailleurs sur le toit d’une maison.)

    (Texte à l’écran : La construction résidentielle emploie jusqu’à 100 membres de la communauté.)

    (Image : mains coupant des matériaux, enfonçant des clous.)

    (Image : Carmen.)

    CARMEN: J’aimerais qu’il y ait plus de possibilités pour les gens d’obtenir non seulement un logement locatif, mais une maison bien à eux.

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    MEMBRE DE LA COMMUNAUTÉ: Tout le monde veut avoir sa propre maison. On en rêve.

    (Image : Cheryl.)

    CHERYL: Nous sommes en train de mettre au point notre politique concernant les logements pour propriétaires-occupants, parce que nous avons des logements pour lesquels l’emprunt hypothécaire est sur le point d’être remboursé – 25 ans ou presque se sont écoulés. Il y a des locataires qui occupent ces logements et ils veulent savoir ce qui va se passer.
    Je pense que s’ils savaient que dans 20 ans, ils seraient propriétaires de leur habitation, ils en prendraient mieux soin; ils se comporteraient déjà plus comme des propriétaires.

    (Image : défilé à l’image de la ville.)

    (Image : Cheryl.)

    (Image : l’intérieur d’une maison : la cuisine, le salon.)

    (Image : nouvelle personne interviewée.)

    (Texte à l’écran : Debbie Fox, Propriétaire.)

    DEBBIE: J’adore mon chez-moi. Vous voyez, j’ai fait pas mal de travaux de peinture et de réparation quand j’ai emménagé, parce que j’ai tout de suite su que j’y resterai.

    (Image : le château d’eau surplombe les arbres.)

    (Image : le logo de ‘Parlons de nos maison’ apparaît.)

    CLAUSE DE NON-RESPONSABILITÉ: Pour commander les vidéos « Parlons de nos maisons », ou pour parler à Jeffrey Toulouse, appelez la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), au 1-866-389-1742.

    Réserve indienne non cédée de Wikwemikong
    Des ouvriers bien formés, des locataires responsables, une administration rigoureuse : telles sont les solutions adoptées par les gens de la Réserve indienne non cédée de Wikwemikong pour surmonter l'énorme défi posé par la gestion des logements d'une grande communauté des Premières nations.

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