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Le 3 octobre 2017

Moins de ménages de nouveaux immigrants dans le besoin

La SCHL a publié un survol des conditions de logement des ménages de nouveaux immigrants (ménages dont le principal soutien était un nouvel immigrant) fondé sur les données du Recensement et de l’Enquête nationale auprès des ménages.

Les conditions examinées comprenaient les normes d’occupation des logements, soit l’abordabilité, la qualité et la taille, ainsi que les besoins impérieux en matière de logement. Les données de différentes années ont été étudiées, ce qui nous a permis de constater l’évolution des conditions de logement.

Tendances générales des conditions de logement des ménages de nouveaux immigrants

Le pourcentage des ménages de nouveaux immigrants éprouvant des besoins impérieux en matière de logement a diminué de manière assez constante de 1996 à 2011. De plus, les habitudes d’établissement de ces ménages ont changé de façon importante de 2001 à 2011 : en 2011, les pourcentages de ménages de nouveaux immigrants habitant les RMR de Toronto et de Vancouver étaient en baisse.

Besoins impérieux en matière de logement chez les ménages de nouveaux immigrants

Comme on l’a mentionné plus tôt, le pourcentage de ménages ayant des besoins impérieux en matière de logement a diminué chez les nouveaux immigrants en 2011 (29,6 %), par rapport aux années antérieures. Toutefois, il demeurait beaucoup plus élevé que chez l’ensemble des ménages au Canada (12,5 %). Les ménages de nouveaux immigrants sont également beaucoup plus susceptibles d’avoir de graves besoins impérieux en matière de logement (12,7 %) que l’ensemble des ménages canadiens (5,3 %).

Habitudes d’établissement des ménages de nouveaux immigrants

En 2011, les ménages de nouveaux immigrants étaient encore nombreux à vivre en milieu urbain : 92 % habitaient des régions métropolitaines de recensement (RMR). Cependant, Toronto et Vancouver ont accueilli en 2011 un moins grand pourcentage des ménages de nouveaux immigrants qu’en 2001. En revanche, les RMR de Winnipeg, d’Edmonton, de Calgary et de Montréal et les agglomérations de recensement (AR) du Canada ont vu augmenter leurs parts des ménages de nouveaux immigrants (voir la figure ci-dessous).

Vous découvrirez d’autres constations intéressantes dans notre numéro de Recherche en action sur les conditions de logement des ménages de nouveaux immigrants.

Figure :  La majorité des ménages de nouveaux immigrants vivent dans les plus grands  centres urbains du Canada

Habitudes d'établissement des ménages d'immigrants récents, 2001 et 2011

Version texte

Habitudes d'établissement des ménages d'immigrants récents, 2001 et 2011
  2001 2011
Autres RMR 14,7 % 15,3 %
RMR de Toronto 41,9 % 30,7 %
RMR de Montréal 14,2 % 19,6 %
RMR de Vancouver 16,5 % 12,4 %
RMR de Calgary 3,8 % 6,1 %
RMR d’Edmonton 2,3 % 4,6 %
RMR de Winnipeg 1,5 % 3,7 %
Agglomérations de recensement 2,9 % 4,5 %
Régions rurales, hors RMR/AR 2,2 % 3,0 %

Source : SCHL (indicateurs et données sur le logement fondés sur les résultats du recensement et de l’ENM)

Lisez le numéro de Recherche en action sur les ménages de nouveaux immigrants (PDF)

Canada

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